Placage et isolation plafond sous rampant et murs d'une buanderie

Portrait de Marc G

Placage et isolation plafond sous rampant et murs d'une buanderie

Je souhaite doubler (placo + isolation)  une buanderie avec plafond sous rampant; la pente est de 27%, les murs sont bruts, la toiture est actuellement légèrement isolée avec laine de verre recouverte de lambris (voir photo) je n'ai pas accès aux chevrons, je ne peux que m'appuyer sur les pannes en partie accessibles (95mm X 180mm). Elles sont espacées de 140 cm l'une de l'autre.
J'ai deux difficultés:
Quelle solution choisir pour avoir une isolation sous-toiture satisfaisante, un faux plafond solide me permettant d'y fixer mes contres cloisons murales?

Si je construit mon FP sur cornières avec suspentes et fourrures elles vont êtres trop espacées et j'ignore si les suspentes sont adaptées aux rampants, par contre je choisis mon épaisseur d'isolant. par contre comment fixer mes contres cloisons murales sur un FP sur cornieres et fourrures, cela me paraît très léger.

Si je construit mon FP en flottant je suis obligé de me fixer aux pannes et il ne me reste que 13 cm d'isolant et pour compliquer la chose, il n'y a pas de panne en fin de toiture (panne sablière)  mais un mur en parpaing,  je n'ai accès qu'a la panne faîtière. 
Par contre cette solution, si j'arrive a fixer un rail "en pente" sur le mur intérieur me permettrait de fixer mon rail de contre cloison lorsque j'en serai aux murs.

Ps: je ne suis pas un pro, pardonnez moi si mes termes ne sont pas exacts, je joins un plan et une photo du "chantier"

Merci pour vos réponses sur le montage adapté à ce cas et au calepinage que je dois respecter pour eviter de voir apparaître des fissures dans les placages.

Merci

Marc

Portrait de Denis Placo

Bonjour Marc,

Votre question soulève plusieurs questions dont vous ne soupçonnez pas l’existence pour certaines.

Tout d’abord, enfermer le lambris entre deux lits d’isolant, dans une pièce réputée humide, sans ventilation en sous face du lambris, risque d’entraîner une condensation sous ce dernier avec risque de dégradation et désordre potentiel. Il serait très certainement préférable de repartir sur des bases saines en enlevant le lambris, l’isolation actuelle et créer une isolation avec un forte résistance thermique (de l’ordre de R=6 à 7 voire plus). L’épaisseur de l’isolant n’est pas un critère en isolation thermique mais c’est une autre débat.

La distance maximale entre deux points d’appui pour un plafond suspendu est de 1.2 m. Envisager un plafond suspendu n’est donc pas possible dans la configuration actuelle.

Si vos parois verticales sont porteuses, un plafond autoportant est une solution en respectant le dimensionnement des ossatures (vous trouverez un tableau simplifié dans ces pages sur les faux-plafonds) ou en fixant des rails sur les pannes et en dimensionnant rails et montants en fonction de leur portée.

Il existe une autre solution Stil® Prim®Tech possible et employée par des professionnels quand le chantier le requiert.

Compte tenu de la nature de la pièce (buanderie), plaques de plâtre hydro de type Placomarine® et ventilation adaptée sont fortement recommandées voire indispensables.

Pour l’isolation des murs et si c’est d’actualité comme je l’ai compris, vous pouvez regarder du côté des systèmes avec appuis et fourrures type Optima murs et isolant GR32. Du côté des paris verticales, l’ordre de grandeur du R est de 4 pour vous donner une idée de l’objectif à viser. Si vous avez des objets lourds à accrocher et ou besoin de résistances aux chocs, c’est Habito® en version hydro qu’il vous faut comme parement.

Bon courage pour vos travaux ! :)

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